

Le syndrome de Gilles de la Tourette est défini par le « TSSG (Tourette Syndrome Classification Study Group, 1993) » et par le « DSM-5 (Diagnostic and statistical manual of mental disorders, American Psychiatric Association), publié le 18 mars 2013, dont la version française est sortie le 17 juin 2015 classé sous : Tourette’s Disorder 307.23 (F95.2)
Quelques indications
Ces critères ne sont pas absolus. Le SGT peut par exemple survenir à l’âge adulte. Le diagnostic (qui s’établit d’après l’histoire du patient) et l’examen neurologique ont notamment pour but de confirmer que les mouvements décrits sont bien des tics et non un autre type de mouvements anormaux. Ils servent également à s’assurer qu’il n’y ait pas d’élément qui évoque une autre maladie. Il n’existe pas de test de laboratoire (prise de sang) ni d’autre examen complémentaire (imagerie cérébrale par scanner ou IRM, électroencéphalogramme) qui permettent de poser le diagnostic. Cependant des examens sont parfois effectués pour exclure une autre maladie. La présence d’autres troubles associés (déficit d’attention – hyperactivité, trouble obsessionnel compulsif, etc.) n’est pas nécessaire pour diagnostiquer le SGT.
Le diagnostic est typiquement rétrospectif, puisqu’il n’y a pas de moyen fiable de prédire si les tics d’un individu vont se résoudre après quelques mois, si des nouveaux tics vont survenir ou si les tics vont persister pendant plus d’une année.